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Les compressions annoncées de 200 millions de dollars à la Société Radio-Canada se divisent comme suit : Les compressions de 115 millions de dollars imposées à Radio-Canada par le gouvernement fédéral; Les coûts reliés au plan stratégique 2015 : Partout pour tous, de 55 millions; Nouveaux coûts inévitables (nous n'avons pas la ventilation de ces nouveaux coûts) de 30 millions. Ces compressions se traduiront par l’abolition de 650 postes, dont 475 dès cette année, comme suit : Au réseau français, c'est 243 postes qui seront abolis dont 153 dès cette année. Au réseau anglais, c'est 256 postes qui seront abolis dont 215 dès cette année. Pour les services institutionnels (qui représentent des gens dans les 2 réseaux), c'est 151 postes qui seront abolis dont 105 cette année. On se questionne sur l’approche de Radio-Canada qui avait trois ans pour couper, mais qui a choisi de faire le gros de l’effort de rationalisation des effectifs dès la première année du plan de compressions. Les régions seront grandement affectées par des pertes d’emplois spécialisés, bien rémunérés et de qualité. Toutes les musicothèques seront abolies dans les stations régionales, la mise en ondes de toutes les stations de télévision généralistes sera centralisée à Montréal et la moitié du temps d’antenne réservé aux régions sur Espace Musique sera coupé. La programmation écopera aussi. À la télévision française, les séries dramatiques comporteront moins d’épisodes, il y aura moins de grands rendez-vous et la direction compte diminuer les coûts de production de RDI. À la télé anglaise, on présentera davantage de reprises et moins d’émissions canadiennes. La production de documentaires maison sera aussi réduite du tiers et la chaîne spécialisée Bold sera vendue. Par ailleurs, la SRC demandera au CRTC d’autoriser la publicité à la deuxième chaîne radio de CBC et sur Espace Musique. La direction souhaite aussi diffuser davantage de publicité à la télévision. Enfin, les projets de stations spécialisées de sports et d’émissions pour enfants sont abandonnés. Et la SRC fermera ses 600 émetteurs analogiques toujours en opération dès le 31 juillet prochain. Radio-Canada International est aussi très touché par les compressions. On y cessera la production de bulletins de nouvelles et on y fermera les sections russe et brésilienne. RCI se concentrera sur les cinq langues les plus parlées de son auditoire, à savoir le français, l'anglais, l'espagnol, l'arabe et le mandarin. Sans compter que le fonds transculturel de 10 millions de dollars (dont 4 millions au réseau français) est aboli. Cela va vraisemblablement faire mal à la couverture internationale. Pour plus de détails sur les compressions à Radio-Canada : http://cbc.radio-canada.ca/site/budget/fr/
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Impacts à venir des compressions à Radio-Canada |
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C’est mercredi – le 4 avril – que l’on connaîtra plus précisément les impacts des compressions budgétaires de 10% imposées à la Société Radio-Canada par le gouvernement Harper. La direction de la SRC doit en effet informer ses employés, en début d’après-midi, des effets concrets de la réduction du financement public de Radio-Canada de 115 millions de dollars au cours des trois prochaines années. J’aime Radio-Canada sera aux premières loges et vous tiendra au courant des développements. Le président de la SRC, Hubert T. Lacroix, a déjà indiqué que la baisse confirmée des crédits parlementaires accordés à Radio-Canada se traduirait par des pertes d’emplois comparables aux compressions entraînées par la crise économique, en 2009. À l’époque, 800 postes avaient été coupés en raison du sous-financement public et d’une baisse des revenus publicitaires de la SRC de 171 millions de dollars. La programmation avait été pratiquement épargnée, mais nous croyons qu’une seconde vague de compressions de la même ampleur (si on ajoute les compensations financières à verser aux employés licenciés) aura un impact certain sur le nombre ou la qualité des émissions présentées par notre diffuseur public. L’équipe de J’aime Radio-Canada tient à remercier tous ceux qui ont participé, d’une manière ou d’une autre, à sa campagne. Grâce à vous, des milliers de personnes ont signé notre pétition et des milliers d’autres ont écrit au ministre Moore, à son collègue des finances Jim Flaherty ou au premier ministre Harper, pour insister sur l’importance de maintenir le financement de la SRC. C’est sans compter tous ceux qui ont montré leur appui à Radio-Canada en publiant leur photo sur notre page Facebook ou en adoptant notre Twibbon. Au cours des prochaines semaines, la pétition papier déposée à la Chambre des communes permettra à l’Opposition officielle de questionner le gouvernement sur sa décision de baisser le financement public de Radio-Canada plutôt que de le maintenir ou l’augmenter. J’aime Radio-Canada suivra la situation de près pour vous tenir informés. Continuez à nous visiter! Avec les compressions confirmées dans le budget de la semaine dernière, notre culture, notre langue et notre démocratie sont d’autant plus menacées! L’équipe de J’aime Radio-Canada
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J’aime Radio-Canada Même si le financement public de Radio-Canada est au plus bas depuis 2001, le gouvernement Harper envisage amputer l’enveloppe budgétaire de la SRC d’au moins 10 % lors du budget du 29 mars prochain. Des émissions originales et une information de qualité sont en péril. Il faut dire NON à ces compressions ! Si vous aimez Radio-Canada comme nous, écrivez dès maintenant au ministre du Patrimoine, James Moore, pour lui demander de maintenir ou augmenter le financement de Radio-Canada. Dites-lui ce qui vous fait vibrer dans les émissions de la SRC; dites-lui à quel point l’information produite par Radio-Canada est essentielle à la vie démocratique du pays; écrivez-lui pour lui faire part de l’importance d’avoir, au Canada, un diffuseur capable de joindre les minorités linguistiques d’un océan à l’autre. Vous trouverez ci-jointe une lettre type que vous pouvez personnaliser rapidement avec vos coordonnées et votre signature. Notre argumentaire (à droite de l’écran) vous aidera, si vous le souhaitez, à mettre l’accent sur d’autres points qui vous tiennent à cœur. Évidemment, vous pouvez aussi composer votre propre lettre d’appui. Lettre au ministre James Moore ainsi qu’en copie conforme à votre député dont vous trouverez les coordonnées ici : Copie de la lettre à votre député(e) Vous pouvez aussi faire circuler notre pétition papier. Comme la Chambre des communes n’accepte pas encore les pétitions électroniques, il faut imprimer la pétition, la faire signer et poster le document original au député Tyrone Benskin dont l’adresse figure au bas du formulaire. Si vous préférez, prenez-vous en photo avec notre logo pour montrer au ministre Moore à quel point vous aimez notre diffuseur public. Peu importe le moyen d’action que vous choisissez, faites votre part pour que le gouvernement Harper revienne sur sa décision d’amputer le financement public de Radio-Canada de 110 millions de dollars, lors du budget du 29 mars 2012. Notre culture, notre démocratie et notre langue en dépendent. Merci de votre appui!
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Invitation to sign petition |
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Petition (English version) |
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L'Équipe unie du NPD Aime Radio-Canada !!! |
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J'aime Radio-Canada... et vous ? |
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Dépôt de la pétition à la chambre des communes |
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2e Dépôt de la pétition à la chambre des communes |
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Louis-José Houde aime Radio-Canada |
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Bob Walsh aime Radio-Canada ! |
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Mes Aïeux aiment Radio-Canada |
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Alfa Rococo aiment Radio-Canada |
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Jean-Michel Dufaux aime Radio-Canada |
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Elage Diouf et son groupe aiment Radio-Canada |
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La Société Radio-Canada a été créée, dans les années 30, pour assurer aux Canadiens que les ondes radiophoniques favorisent la libre circulation des idées essentielles en démocratie. Les ondes étant du domaine public, on voulait qu’elles soient utilisées pour maintenir une identité canadienne unique et non seulement à des fins commerciales; En 2011, Radio-Canada c’est, notamment : – 82 stations de radio et 27 stations de télévision; – 2 réseaux (français et anglais); – 14 bureaux à l’étranger; – 8660 employés (en 1995, la SRC employait près de 12 000 personnes); Près de 40 % des activités de Radio-Canada sont financées par la vente de publicité, de droits et de produits dérivés; Le reste provient du budget alloué par le gouvernement fédéral (1,1 milliard $) qui représente 34 $ par Canadien annuellement; En comparaison, les Britanniques paient 110 $/an et les Allemands près de 150$/an pour leurs diffuseurs publics; Depuis septembre 2011, plusieurs pétitions demandant la fin du financement public de Radio-Canada ont été déposées à la Chambre des communes par des députés conservateurs; Curieusement, ces pétitions reprennent l’argument de certains diffuseurs privés qui soutiennent que Radio-Canada leur livre une compétition injuste puisqu’elle est financée par le gouvernement; La Société Radio-Canada est le seul diffuseur canadien à s’adresser à tous les Canadiens – où qu’ils soient – dans les deux langues officielles et le seul à couvrir les communautés francophones hors Québec ; Le financement public de la SRC lui permet d’innover davantage que les diffuseurs privés dans sa programmation ainsi que sur Internet où elle offre une grande quantité de contenus. |
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Arguments (English Version) |
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